Christophe's Kingmaker Campaign

Deuxième partie

chapitre 1

Deuxième partie
Résumé de la partie du 11/12/2010

Premiers jugements
Après avoir pris par surprise les bandits du camp de Kressle, les Justicars, ainsi nouvellement nommés, attendent la venue des quatre derniers bandits. Pendant ce temps, Gröm et Syrélia en profitent pour explorer les environs.
Le lendemain, nos quatre bandits arrivent, tranquilles, à leur camp. Sans attendre l’affrontement, Syrélia lance un sort de sommeil et le groupe se retrouve endormi sur leur carriole. Après les avoir neutralisés, Kevan, Tails, Bren et Jarod sont interrogés séparément pour confronter leurs arguments et leur avis sur leurs compères. Les Justicars, unanimement, tombent d’accord sur le fait sur les trois premiers sont des violeurs tueurs sans foi ni loi, que leur rédemption est impossible et que la corde est la seule fin envisageable pour eux. Par contre, Jarod, même si son passé est aussi répréhensible, montre une certaine habilité dans la négociation et arrive à sauver sa vie contre une information intéressante : un passage secret pour pénétrer dans le fort du Seigneur Cerf.

Les kobolds
Après avoir enterré les pendus, les Justicars, accompagnés donc de Kressle et Jarod, reprennent la route vers le comptoir d’Oleg en passant par la forêt pour en apprendre plus sur les secrets qu’elle renferme. Au détour d’un chemin, ils entendent des bruits étranges qui incitent le discret Astalagrion à passer devant pour analyser la situation. Suivant le précepte “Il vaut mieux prévenir que guérir”, le barde jette un sort de sommeil sur l’origine du bruit. Le groupe arrivant, il découvre alors un champ de radis, des kobolds et leurs nombreuses régurgitations pour s’être gaver de ce met savoureux. A leur réveil, un des kobolds, Pagak, surpris par la situation, préfère nous parler plutôt que nous affronter vu son état de santé ainsi que celui de ses compagnons. Il nous explique que leur camp est plus loin, dans une mine d’argent abandonnée au Sud Est, que leur chef s’appelle Ecaille de Suie (sootscale) et que leur groupe est actuellement victime d’une étrange maladie qui les fait jaunir avant de les tuer ; de plus leur chaman, Tartuk, est bizarre car il a la peau violette, il parle à son corbeau, et possédait une statuette en forme de diable qu’il s’est fait voler (vieux à la dent pointue). Ils confirment la guerre qui les oppose aux mites du Sycomore, probable auteurs du larcin de la statue de Dents Pointues.

Retour au comptoir
Prenant une caisse de radis avec eux, le groupe quitte la forêt pour atteindre le comptoir d’Oleg. Il remarque que différents trappeurs se sont rapprochés du comptoir. L’entrée est gardée par un groupe armé. Après explication et présentation, les Justicars apprennent que ce groupe est composé de Questen Garres et de trois hommes, garde envoyée par Restov pour protéger le fortin suite à la demande d’Oleg. Oleg et sa femme Svetlana ne sont pas contents de revoir Kressle et Jarod. Profitant de la présence d’une garde armée, les Justicars jugent également les trois bandits, Happs, Desny et Karpov, laissés ici lors de leur précédente venue au fortin. Considérés comme moins dangereux et ayant moins de sang sur leurs mains que leurs homologues déjà pendus, il est prononcé les sentences suivantes :

•tous les bandits sont condamnés à un an de travaux forcés ;
•tout écart de conduite ou tout acte belliqueux sera sanctionné par une pendaison immédiate ;
•Boby, Desny et Karpov sont mis au service d’Oleg, sous la surveillance de Questen, pour l’aider à reconstruire son fortin voire l’agrandir ;
•Happs est ajouté à la garde de Questen pour l’aider à surveiller la région ;
•Kressle et Jarod sont pris en charge par les Justicars pour les aider dans leur exploration et leur pacification de la région.
Pour détendre l’atmosphère rendu électrique par la présence des bandits dans le fortin, Astalagrion propose, le soir venu, d’offrir de la bière et d’exercer ses talents de conteur devant l’assemblée composée des propriétaires, de la garde, des ex-bandits et des trappeurs. Tout le monde est enthousiaste sur la performance du gnome ! La légende des Justicars est née…

Il raconte comment ce groupe de trois aventuriers magnifiques, venus ici pour rétablir l’ordre, a défait la bande de Kressle. Syrélia maîtresse des arts martiaux, Liagan expert à l’épée comme en magie qui endormit les brigands en focalisant son énergie magique à travers son arme et Gröm dont la puissance musculaire ne laisse pas deviner l’aptitude à la discrétion et aux attaques sournoises dévastatrices. Astralagrion rendit le récit plus héroïque en rajoutant quelques combats et autres moment épiques, comme cette rencontre avec des loups maudits.

Au cours de la soirée, les trappeurs nous parlent de l’un des leurs qu’ils n’apprécient pas du tout. Il se nomme Breeg Orlivanche et poserait des pièges dangereux sans les marquer. Kirsten recherche Falgrim Sneeg, un vieux mercenaire plutôt bien équipé qui a déserté ; il demande aux Justicars de le ramener vivant. Le groupe avait déjà entendu le nom de Falgrim, celui-ci travaillant désormais pour le seigneur Cerf.

Rencontre avec les premières créatures féeriques de la région
Le lendemain matin, un prêtre d’Erastil, nommé Jod Kavken, se présente au comptoir et explique qu’il est à la recherche d’un temple, vu en rêve, perdu dans la forêt et qui serait gardé par un terrible ours. Les Justicars acceptent de le prendre avec eux pour l’aider dans sa quête.

Ils se dirigent alors vers la forêt. Très vite, ils tombent sur des pièges et l’un d’eux blesse grièvement Jarod : il a un tibia brisé ! Le groupe est alors obligé de le ramener au comptoir avant de continuer leur exploration, Jarod ne pourra retrouver sa mobilité avant plusieurs mois de repos.

Alors qu’ils chevauchent, Gröm tombent brusquement de sa selle : sans explication, sa selle s’est détachée. Liagan comprend de suite que des fées sont en train de nous jouer des tours et décide de leur laisser des friandises. Malgré cela, les cheveux de Syrélia deviennent subitement verts ! Astralagrion joue un air pour amadouer les créatures féériques.

Après plusieurs heures de recherche, le groupe arrive à l’approche d’une cabane. En faisant le tour, il découvre rapidement un corps coincé sous un tas de bois, des rondins qui lui ont roulés dessus. C’est le trappeur Breeg Orlivanche, mort. Syrélia entend alors, en sylvain, des petites voix provenant du toit de la cabane. Ce sont des fées qui n’osent pas se montrer. Amadouées par de nouvelles friandises, Perlivache, un pseudo-dragon, et sa compagne Tigtitertutt, une Grigg, viennent bientôt les rejoindre et leur expliquent, avec plein de regrets, qu’ils sont responsables de la mort de cet homme qui, malgré leurs multiples mises en garde, ne voulait cesser de faire du tort à la forêt et à ses habitants.

En questionnant les fées, le groupe obtient des indications pour trouver le temple recherché par le prêtre Jod et y parvient sans difficulté. Elles évoquent aussi un bassin où se trouvent de dangereuses grenouilles géantes dans les environs.

Le temple abandonné
Du temple, il ne reste que des vestiges et une grotte d’où émanent des bruits qui ne peuvent être que ceux de l’ours vu dans le rêve et dont l’existence a été confirmée par les fées. Astagrion décide de s’avancer vers la bête en faisant du bruit pour l’attirer. L’ours sort de la grotte principale, Astralagrion lui tire un carreau qui la frappe à l’épaule. L’ours furieux commence alors à charger le gnome qui s’enfuie à une grande vitesse pour attirer la bête vers le reste du groupe qui est prêt à recevoir sa charge. Gröm, pour se donner du courage, crie le nom de son dieu, Eurastil, mais à ces paroles, l’ours devient fou de rage et change de cible pour attaquer le paladin. Liagan lui donne un coup d’épée au passage, puis Gröm, inspiré par la puissance de son dieu met à mort la créature en deux puissants coups de son arme. Celle-ci était visiblement atteinte d’une forme de malédiction. Après être tombée sous les coups, elle reprend la forme d’un homme . Il exhale un dernier soupir , et alors que la clairière tout entière semble reprendre vie, son corps tombe en poussières qui s’éparpillent balayées par la bise.

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ChristopheLandriot

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